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Autres solutions énergétiques que le projet d’Hydro-Québec PDF Print E-mail
Le chef Josie Jimiken de Nemaska, l’une des trois communautés cries de la baie James affectées, a tenté de persuader Hydro-Québec de développer l’énergie éolienne plutôt que de détruire la Rivière Rupert. Les Cris ont collaboré avec des développeurs de parcs éoliens pour mettre au point un projet d’énergie éolienne de 3 milliards de dollars qui serait construit sur le territoire cri jouxtant le couloir actuel de lignes de transmission d’Hydro-Québec. Ce projet aurait généré 1 650 mégawatts d’énergie éolienne produits par 1 100 éoliennes. Les Cris examinaient également la technologie de la  « petite turbine au fil de l’eau » et celle de la transformation du vent en hydrogène pour offrir une capacité de production résiduelle.

«  Les projets de dérivation de la Rupert et E-1-A combinés « produiront moins de 900 mégawatts » a déclaré le chef Jimiken.  « Mais Hydro-Québec refuse d’examiner une alternative éolienne qui aurait produit beaucoup plus d’énergie que ne le fera la dérivation de la Rupert, et Hydro-Québec l’a caché lors des audiences publiques de sorte que les commissaires ne pouvaient pas comparer les deux options ».

Il est prouvé que le territoire de la baie James est bien adapté au développement de la production d’énergie éolienne compte tenu des vents constants à travers la baie vers les rives orientales. Le chef Jimiken a dit que l’énergie éolienne serait l’occasion pour les Cris d’acquérir une formation technique et des avantages fiscaux permanents, en plus de ne pas nuire à la terre de laquelle dépend leur culture.
 
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